Michel Chapoutier : créateur de vins…bio

29.03.10 | Par Evelyne Malnic

 

C’est un vibrant hommage au créateur de vins vedette de la Vallée du Rhône, et  à la star mondiale de la biodynamie, que rend ce  ouvrage magnifique,  signé Jean-Charles Chapuizet, Michel Chapoutier (Editions Minerva, 2009, 49.00 € , Collection : Les créateurs du vin).Une première partie retrace la vie de Michel, depuis son arrivée au domaine en 1990, à l’âge de 26 ans. Domaine qu’il relève, transforme, modernise, grâce à  des convictions très fortes – qu’illustrent la mise en pratique d’une viticulture biodynamique exigeante et la recherche d’une expression authentique de chaque terroir -, jusqu’à le porter au firmament des grands vins français. Les vins à l’étiquette en braille sont célèbres dans le monde entier et s’arrachent à prix d’or.

Les superbes photos de Patrick Leclerc racontent, elles aussi, à leur manière, l’homme, son amour de la vigne, ses convictions, son inlassable curiosité, son travail, ses passions, ses  multiples engagements – pour son domaine mais pas seulement, il milite également de nombreuses institutions professionnelles, représentant de Slow Food, membre du Conseil Supérieur de l’Oenotourisme, créateur du concours national des élèves sommeliers, de l’association Vin et Santé Drôme-Ardèche).

La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à la dégustation par le très médiatique duo de dégustateurs, Michel Bettane et Thierry Desseauve, de tous les vins millésimés créés par Michel Chapoutier himself.

Une plongée dans l’univers de Michel Chapoutier, sensuelle,  passionnée et passionnante.

Vos papilles sont en éveil ? Vous retrouverez quelques-unes de ses meilleures cuvées dans la sélection Meilleursvinsbio.com

 

Pour pénétrer l’univers de Michel Chapoutier :www.chapoutier.com

Michel Chapoutier : créateur de vins…bio

29.03.10 | Par Evelyne Malnic

C’est un vibrant hommage au créateur de vins vedette de la Vallée du Rhône, et  à la star mondiale de la biodynamie, que rend ce  ouvrage magnifique,  signé Jean-Charles Chapuizet, Michel Chapoutier (Editions Minerva, 2009, 49.00 € , Collection : Les créateurs du vin).Une première partie retrace la vie de Michel, depuis son arrivée au domaine en 1990, à l’âge de 26 ans. Domaine qu’il relève, transforme, modernise, grâce à  des convictions très fortes – qu’illustrent la mise en pratique d’une viticulture biodynamique exigeante et la recherche d’une expression authentique de chaque terroir -, jusqu’à le porter au firmament des grands vins français. Les vins à l’étiquette en braille sont célèbres dans le monde entier et s’arrachent à prix d’or.

Les superbes photos de Patrick Leclerc racontent, elles aussi, à leur manière, l’homme, son amour de la vigne, ses convictions, son inlassable curiosité, son travail, ses passions, ses  multiples engagements – pour son domaine mais pas seulement, il milite également de nombreuses institutions professionnelles, représentant de Slow Food, membre du Conseil Supérieur de l’Oenotourisme, créateur du concours national des élèves sommeliers, de l’association Vin et Santé Drôme-Ardèche).

La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à la dégustation par le très médiatique duo de dégustateurs, Michel Bettane et Thierry Desseauve, de tous les vins millésimés créés par Michel Chapoutier himself.

Une plongée dans l’univers de Michel Chapoutier, sensuelle,  passionnée et passionnante.

Vos papilles sont en éveil ? Vous retrouverez quelques-unes de ses meilleures cuvées dans la sélection Meilleursvinsbio.com

 

Pour pénétrer l’univers de Michel Chapoutier :www.chapoutier.com

« Pros « du vin : à vos agendas !

25.03.10 | Par Evelyne Malnic

 

Au menu  des dégustateurs professionnels :
bi
Biodyvin.  Pour sa quatrième édition, l’Association des vignerons en biodynamie  propose une dégustation du millésime 2009

Celle-ci se tiendra au Château Fonroque (Saint-Emilion) des 29 mars au 1er avril.

Avec la participation de 37 vignerons de toutes les régions de France et d’un vigneron allemand (domaine Burklin-Wolf)  qui présenteront leur nouveau millésime, le 2009.

 

Pour vous inscrire :  www.biodyvin.com/inscription/

 

expression bioLes primeurs d’expression bio

A l’initiative de l’Association des vignerons bio de l’Aquitaine, près de cinquante vignerons Bio (ou en conversion)  présenteront le millésime 2009, les 30 et 31 mars 2010,   au Château Franc-Pourret   à Saint-Emilion.   

Pour en savoir plus :  www.vignerons-aquitaine.org

Vinotaure : un salon des vins bio pour le grand public et les professionnels

24.03.10 | Par Evelyne Malnic

Vinotaure, le salon des vins Bio et Nature du Languedoc,  co organisé par Epicuvin et le domaine de la Prose, tiendra sa deuxième édition dans les Caves voûtées du Château de Pignan (l’hôtel de ville) aux portes de Montpellier (Hérault)35 vignerons  (du Languedoc, du Roussillon, de la Vallée du Rhône et de Provence, de Champagne et du  Beaujolais) seront présents. L’Italie sera représentée par 3 vignerons.

Attention !  il y aura aussi des vins naturels. Nous ne sommes pas pour le mélange des genres. Mais ne soyons pas sectaires.Nous sommes convaincus que maintenant vous savez faire la différence non ? Juste pour mémoire :  un vin bio est un vin certifié.

Au programme également : trois « ateliers du Goût » organisés par Slow Food-Languedoc. Dont l’un consacré aux vins bio : Vins « Bio » étonnants du Languedoc, des vins qui décoiffent!»

 

Pour en savoir plus : epicuvin.com

Le vin aide à garder la ligne!

22.03.10 | Par Evelyne Malnic

Une nouvelle  de nature à réjouir le cœur et la ligne de tous les amateurs de vins :  la  consommation régulière et modérée de vin permettrait de garder la ligne. On ne plaisante pas. C’est une étude, américaine, très sérieuse, qui l’affirme.

Vous mourrez d’envie d’en savoir plus. On vous dit tout.

 

Un à deux verres par jour

L’étude a été menée  par des experts américains de Brigham et du Women’s Hospital à Boston auprès d’un échantillon « représentatif » de 20 000 femmes.  Des femmes  âgées de 39 ans et plus,  dont ils ont aussi surveillé les habitudes alimentaire  et le poids pendant  13 ans. Toutes ces femmes ont eu tendance à prendre du poids, mais celles qui ont le moins grossi sont celles qui consommaient du vin en quantité modérée : un à deux verres par jour.

Le vin plus efficace que les autres « alcools »

Les auteurs de l’étude ont noté  par ailleurs que tous les alcools  n’étaient pas égaux dans le domaine de la prise de poids :   le vin faisait moins grossier que la bière et les spiritueux.

Le rôle du foie

Comment s’explique un tel phénomène? Une des hypothèses avancée quant à  cet effet bénéfique du vin sur le poids est que chez les consommateurs réguliers de vin, le foie développe une méthode particulière d’élimination de l’alcool très consommatrice de calories.

Ainsi pour un verre de vin rouge d’environ 120 calories, la plus grande partie de ces calories sera consommée lors de l’élimination de l’alcool par le foie, alors que pour la même quantité de calories contenue dans une pizza, une grande partie sera transformée en graisse.

 

Ce genre de nouvelle est toujours de nature à réjouir les amateurs de vin.  Elle rejoint de nombreuses autres études qui tendent à prouver les effets bénéfiques du vin sur la santé.  Mais faire maigrir!!!

Mais peut-être que si l’on ne boit que de vins bio….

Ouf! Il n’y a pas de natamycine dans les vins européens

20.03.10 | Par Evelyne Malnic

C’est à un laboratoire français, Excell, que s’est adressé l’organisme de promotion des vins argentins, Wines of Argentina, pour étudier  comment on a pu retrouver de la natamycine, un antibiotique fongique, dans les vins argentins.

Ce laboratoire a montré que cet antibiotique, interdit comme additif direct dans les vins, était fréquent dans près de la moitié des vins argentins.  Et pourrait provenir de certains produità base de dérivés d’écorces de levure, et des tanins œnologiques. Autre source possible : les produits de désinfection du matériel de cave.

Autre axe d’étude : les vins européens. Aucune trace de natamycine n’a été décelée dans les produits œnologiques européens. Ouf, on respire, Il n’aurait plus manqué que cela!

Cependant on le répètera jamais assez, si on ne consomme que des vins bio, on est à l’abri de ce genre de contamination.

Nouveau rendez-vous bio ce week-end à Paris : le Salon Vivre Autrement

18.03.10 | Par Evelyne Malnic

Salon Vivre Autrement/dégustation vins bioLe salon Vivre Autrement tiendra sa 23e édition, au Parc Floral de Paris, (Bois de Vincennes) du 19 au 23 mars 2010. Une façon de fêter l’arrivée du printemps. autrement.  De façon solidaire, responsable.Au programme : 400 exposants, représentant la mode, la  beauté, la gastronomie – donc le vin- , les vacances… , conférences, animations, ateliers (pour jeunes et plus grands !)…

N’oubliez pas de passer par la case «  vins » et « dégustation ». De nombreux exposants vous permettront de faire un grand tour de France vinique bio, de l’Alsace au Bordelais, en passant par la Vallée de la Loire, la Bourgogne, le Languedoc…

Et souvenez vous : vin bio = vin certifié. Ce qui ne veut pas dire que les autres ne sont pas bons. Ils ne sont tout simplement pas bios.

Pour en savoir plus sur ce salon du vivre autrement  : contact @salon-vivreautrement.com

Biofach 2010 : le bio, une valeur

17.03.10 | Par Evelyne Malnic

« Le bio défie la crise ».   C’est en substance ce qu’indique le communiqué de presse final de Biofach, publié à l’issue de son salon annue,l qui s’est déroulé du du 17 au 20 février 2010, au Parc des Expositions de Nuremberg.

Le bio : une demande insatiable

De fait les quatre jours du salon l’ont prouvé : malgré la situation générale difficile, les clients ont un appétit insatiable de produits bio sur toute la planète. Tous produits confondus.  Selon les estimations communiquées par l’Institut britannique d’études de marché, Organic Monitor, le chiffre d’affaires atteint en 2008 par le secteur bio s’élève à 35 milliards d’€ (50,9 milliards de $),  dont 18,2 milliards d’€ (26 milliards de $) réalisés par l’Europe, 16,1 milliards d’€ (23 milliards de ) par les Etats-Unis et   665 millions d’€   (950 millions  de $) par l’Asie.

La tendance à consommer bio et durable devrait se poursuivre. « Les périodes de croissance ralentie donnent l’occasion de se réorienter et de mettre au point des concepts d’avenir communs, ce qui constitue une excellente base pour une évolution durable du marché »  estiment les organisateurs du salon.

 

Le vin aussi….

En ce qui concerne le marché du vin bio, le domaine qui nous concerne, l’évolution est identique à celles des autres produits bio.  269 exposants venus de 24 pays, dont 37 de France, qui se classait derrière l’Allemagne (61) l’Italie (78) et l’Espagne (49). La satisfaction était au rendez-vous. D’autant que la restauration montrait son intérêt.

Le prix International du Vin Bio MUNDUSvini BioFach était remis pour la première fois .

Rappelons  qu’à cette occasion, 622 vins bio provenant de 19 pays  ont concouru. 220 médailles ont été décernées au total. Dont 5 grandes médailles d’or, 70 médailles d’or et 145 médailles d’argent.  Et parmi les 5 grandes médailles d’or se trouvait un vin français, le 1er cru  Clos blanc de Vougeot Monopole 2008  du domaine de la Vougeraie.

Que faire à Paris le 20 mars? Aller au marché des vins bio de Montreuil bien sûr!

13.03.10 | Par Evelyne Malnic

Samedi 20 mars 2010 se tiendra à Montreuil-sous-Bois,  le 8e Marché des vins bio, organisé par Daniel Mosmant.

Plus de 30 vignerons de toutes les grandes régions viticoles françaises  (Alsace, Loire, Languedoc…) mais aussi d’Italie (Moscato d’Asti, un pétillant)  et de Grèce (Crète et Paros) présenteront leurs vins au bar de la salle des fêtes de la Mairie de Montreuil, 1 place Jean-Jaurès.

Une occasion à ne pas rater pour découvrir la grande variété des vins bios… et surtout les hommes et les femmes qui les font. Et pour déguster ces vins.  « Développement buvable » oblige!

 

Plus d’informations sur le site : http://bouffonsbios.ouvaton.org

Non, M. Guillaume Durand, les vins bio ne sont pas dégueulasses

13.03.10 | Par Christine Ontivero

Bonjour,

J’ai regardé, hier soir, votre émission consacrée au réchauffement climatique dont le principal invité était Claude Allègre. Emission passionnante en ce sens où Claude Allègre mérite d’être entendu et écouté,  ce qui n’était pas toujours le cas des autres invités, ses contradicteurs. On peut regretter que, dans ce genre d’émission, les gens ne débattent pas vraiment et ne laissent pas s’exprimer ceux qui ont des choses à dire mais… C’est malheureusement souvent le cas.
Ce qui me conduit à vous écrire, ce sont les propos que j’ai entendus dans votre bouche « les vins bios sont dégueulasses ». Vous les avez tenus avec une telle conviction que je me dois de vous demander : « savez-vous vraiment ce que sont les vins bio ». Je crains fort que non. En effet, je pense que, comme d’autres peu ou mal informés sur le sujet , vous faites l’amalgame entre les vins issus de l’agriculture biologique qui peuvent désormais apposer le logo AB sur leur bouteille et les vins sans soufre qui restent une production marginale mais que quelques propriétaires de bars à vins  « extrémistes » veulent à tout prix imposer à leurs clients comme étant la panacée, en parlant de vins naturels.


Savez-vous que la plupart des plus grands vignerons français et étrangers produisent leurs vins avec des raisins issus de l’agriculture biologique
 ? Des noms ? Cazes à Rivesaltes, Domaine Zind-Humbrecht en Alsace, Alphonse Mellot à Sancerre, Domaine Huet à Vouvray, Domaine des Roches Neuves à Saumur, Chapoutier dans la Vallée du Rhône, Anne Claude Leflaive à Puligny Montrachet, François Chidaine à Montlouis sur Loire, Château Fonroque à St Emilion, Domaine St André de Figuière à La Londe les Maures, Pontet Canet à Pauillac, Domaine Singla dans le Roussillon dont les vins viennent de rentrer à l’Elysée… Je pourrais vous en citer ainsi des centaines. Avez-vous goûté leurs vins ? Sont-ils dégueulasses ? Savez-vous que ces grands vignerons sont parmi les plus recherchés aussi bien des grands acheteurs étrangers, que des grands sommeliers, que des grands critiques du vin ?

Je pense, sincèrement, que vous confondez ces vins dits « bio » – alors que le vin bio n’existe pas puisqu’il n’y a pas vinification bio, du moins pour l’instant – avec ces vins sans soufre qui, effectivement, le plus souvent, présentent des déviances gustatives parce que le soufre est un élément qui permet de protéger le vin de l’oxydation et donc de le faire voyager. Personnellement, je n’ai rien contre les vins sans soufre mais il faudrait que ceux qui en produisent indiquent sur leur étiquette que ce sont des vins à boire rapidement car, sans soufre, ils ne peuvent pas se garder. Un peu comme l’on indique une date de péremption sur les produits frais.  Malheureusement, la plupart du temps, ils ne sont pas buvables et sentent la fiente de volatiles. J’ose espérer que, à la lecture de ce qui précède, vous vous rendrez compte de votre erreur. L’erreur est humaine. Vous n’êtes pas un spécialiste du vin. Vous avez le droit de vous tromper. En revanche, je pense que vous n’avez pas le droit d’affirmer que « les vins bios sont dégueulasses »comme vous l’avez fait hier soir.

Imaginez si les téléspectateurs, demain, se mettaient à affirmer que tous les journalistes de France 2 sont incompétents. Vous apprécieriez ?

Je respecte le métier de journaliste, la libre expression, la pluralité des idées car je suis attachée de presse et, dans mon travail au quotidien, j’utilise beaucoup d’énergie pour faire comprendre à mes clients que tous les journalistes ne sont pas à mettre dans le même panier, qu’il y en a beaucoup qui font leur métier avec sérieux, avec passion, avec justesse, avec honnêteté.
Il me semble que vous êtes de ceux-là et que vous avez « pêché », si je puis m’exprimer ainsi, par manque d’information sur le sujet.

Vu les fausses informations ou idées reçues qui circulent le bio, j’imagine que ce doit être le même cas pour bien d’autres sujets et que en conséquence, si je me fie à ce que j’entends à la télé, je n’ai pas la garantie d’être bien informée.

Puissiez-vous réparer votre erreur soit en vous excusant envers les vignerons qui produisent des vins issus de l’agriculture biologique, soit, pourquoi pas, en organisant une émission sur cette thématique qui passionne de plus en plus les consommateurs ?
Il faut se garder d’opposer une pratique à une autre. Il y a du bon et du mauvais dans le conventionnel, comme il y a du bon et du mauvais dans le bio. Ce serait rétablir la vérité que de le dire.
Je pense aussi que vous êtes un épicurien et que les noms des vignerons que je vous ai cités au début de mon courrier ne vous sont pas étrangers. Ils comptent parmi les plus grands. La plupart des vins issus de l’agriculture biologique sont plus purs, davantage empreints de l’empreinte du terroir. Et ils se gardent tout aussi longtemps que les vins issus de l’agriculture conventionnelle contrairement à ce que j’ai entendu dire sur une autre chaîne par un journaliste, pourtant de l’univers gastronomique, qui avait clamé cela avec autant de pouvoir de persuasion que vous hier soir.

Le problème est que ces allégations livrées comme ça à l’emporte pièce causent du tort aux vignerons qui ont compris que bétonner la terre avec des désherbants et traiter avec des produits chimiques étaient des pratiques préjudiciables pour la nature,  pour leur santé et pour celle des consommateurs.
Tout vigneron qui se respecte, fait son vin à la vigne. En cave, il intervient peu. Il se contente d’accompagner le vin qui fermente avec les levures contenues naturellement dans la peau du raisin par des gestes simples, avec bon sens. Grâce à l’agriculture biologique, Il n’a plus besoin d’utiliser les levures industrielles qui ont tendance à uniformiser le goût des vins en « réparant » le mauvais travail fait à la vigne.

Je ne doute pas que vous comprendrez le bien fondé de ma démarche et que, parce que vous aimez la vérité, que vous exercez votre métier sûrement avec passion, vous aurez à cœur de reconnaître votre erreur.

Sincères salutations

PS : le 8 novembre, j’organise, au Pavillon Dauphine à Paris, une dégustation pour 35 vignerons qui cultivent leurs vignes en agriculture biologique ou biodynamique. Prenez le temps de leur rendre visite et de goûteur leurs vins. Je suis certaine qu’ainsi, plus jamais vous ne vous hasarderez à dire que les vins bio sont dégueulasses